7.09.18

Roberto Saviano et l’accueil – possible – des migrant-e-s.

Saviano écrit dans « l’Espresso » du 2.09.18 qu’un pays ne doit pas accueillir plus de migrant-e-s de ceux – celles qu’il peut réellement intégrer. Il pose un problème central, que la gauche a évité d’aborder : comment appliquer une politique d’immigration humaine mais sélective, qui évite à la fois un basculement massif de l’opinion publique vers la droite ainsi que des situations indignes pour les immigré-e-s. Des situations telles qu’on les observe dans le sud de l’Italie, où les femmes et hommes provenant d’Afrique sont exploité-e-s dans l’agriculture par des organisations mafieuses.

En évitant soigneusement cette interrogation, la gauche a laissé le terrain libre à la droite, avec les conséquences que nous voyons.

6.09.18

– Les bruits de la nuit romaine / Die Geräusche der römischen Nacht

Die römische Nacht hat viele Geräusche. Autos und Motorräder, Frauen und Männer die laut – sehr laut – diskutieren, schimpfen, singen, schreien, bis in die Puppen. Unter unserem Fenster ist eine Sammelstelle für verschiedene Abfälle, die Leute werfen mitten in der Nacht Flaschen und Anderes hinein, was natürlich sehr gut hörbar ist. Um Mitternacht kommt dann der Lastwagen und lehrt einige Container…

Offenbar ist der Schlaf der arbeitenden Bevölkerung weniger streng geschützt als in der Schweiz. Auf der anderen Seite, ist die gegenseitige Toleranz auch grösser – irgendwann gewöhnt man sich daran…. Continuer la lecture de « 6.09.18 »

3.09.18

Mon poste de travail « extérieur » et ma bibliothèque – merci à Bernard pour le conseil: L’ecole française de Rome, à Palazzo Farnese. Des mesures de sécurité comme à l’aréoport, mais magnifique…

 

 

Près de la via Giulia

 

 

29.08.18

Par hasard, je tombe sur l’Eglise de Sant Ignazio, au centre de Rome. C’est l’eglise où – outre y trouver un peu de fraîcheur – on peut admirer la sublime « Apoteosi di Sant Ignazio » d’ Andrea dal Pozzo. C’est une fresque extraordinaire, que j’utilise souvent pour démontrer aux étudiant-e-s la profonde diversité de l’espace catholique, et baroque, par rapport à l’espace imaginé et représenté par les protestants. Un espace polycentrique, animé par une pléthore de personnages – saints, vierges, anges… – qui peuplent ce ciel baroque. Un distillat de tout ce qui, aux yeux des réformés, manifeste la vacuité, la frivolité et superficialité ainsi que la tendance à la superstition des catholiques. Cela vous rappelle-t-il quelque chose ?

Ce sont – me semble-t-il – en large partie les stéréotype qui sont appliqué aujourd’hui aux peuples du sud, et en partie d’autres pays extra-européens.

 

 

En tout cas, c’est beau…